Titre: Ce goût amère
Titre du chapitre: Ce goût amère
Nombre de chapitre prévu: 1
Nombre de personnage: Plusieurs
Personnage principal: Moi
Genre: Drame, tragédie, âme sensible, s'abstenir!
Style: Naration directe
Note personnelle de l'auteur: Un one shot que j'adore! Sortez vos boites de kleenex
Ce goût amère, qui dans ma bouche me serre la gorge. Ce goût, qui représente les larmes qui coulent sur mes joues. Ces traces qu'elles font sur mes joues, ces horrible traces trop lugubre pour vivre. Trop triste pour survivre dans un monde infernal, dans un monde charnelle, remplit de désespoir, de perte et de trahison. A quoi ça sert de vivre ainsi dans un monde de pêcher originel? Je demande pardon a mes infâmes douleurs, je demande pourquoi a ceux qui m'ont laisser tomber. Chose idiote trop dure a comprendre, mais pourtant je crois l'avoir compris, il y a longtemps de ça, déjà. J'ai compris que dans la vie, les choses viennent et reparte aussi subitement qu'elles sont venues. Pourquoi s'attacher pour en mourir de chagrin après un temps? Un temps fini, un temps marquant, un temps de souvenirs et même de douleur. Pourquoi se tuer a se rappeler les souvenirs d'antan? Pourquoi se tuer a regretter ce qu'on a perdu, a regretter ce qu'on a laisser derrière? Ce n'est que chose futiles, que chose finit, pourquoi y penser si c'est derrière pour toujours? Et aussi, pourquoi écrire ce qu'on ne comprend pas? A quoi ça sert, si jamais on ne comprend?
Ce goût amère, une horrible chose, un goût si atroce qu'il ne donne envie de rien. Qui ne donne pas envie de sourire ou de pleurer. Qui donne envie de seulement continuer a errer par delà le vent et la vie. Par delà rien. Seulement être la, avec ce goût acre du sang, tel un vampire. Une créature mesquine qui sort tout droit d'une imagination trop illimité. Dans le noir d'une vie, dans le noire d'une journée, dans le noir de la vie, pourquoi continuer a errer sans déranger, sans rien demander?
Ce goût amère, de la solitude et de la peine. De la vie et de la mort. De la joie et la frustration peut-être? Un goût amère, tel le sel d'un océan, l'infini du monde, l'infini, jusqu'à nos yeux, jusqu'au bout du monde. Un infini trop grand pour moi d'ailleurs. Un froid trop intense, une injustice stupide. Une mort stupide même. De la stupidité du genre humain qui fait souffrir ces propres frères, ses propres s½urs, son propre amour, a la stupidité de la croyance, comme si quelqu'un veillerait sur nous. Comme si les morts nous suivaient partout, n'ont t'ils rien d'autre a faire? Si je devait mourir, j'aimerais être un ange ou un âme voletant partout. Je voudrais être un ange pour pouvoir continuer a veiller sur mes amies, sur ceux que j'aime. Trouver ce que j'ai perdu et le chérir jusqu'à la fin des temps. Je voudrais être un ange, pour enlever les problèmes de la vies de mes amis, pour leurs permettre une vies heureuse, leur donner ce qu'ils ont toujours voulu et qu'ils n'ont jamais eut. Je le voudrais sincèrement, continuer a les aider. Je voudrais être un âme pour voir tout ce que je n'ai pas vu, pour m'amuser en me promenant partout. Pour voler avec mes pertes, ceux qui ont quitter ma vie sans me demander mon avis. Et aussi, je voudrais être un âme pour pouvoir continuer a veiller sur mes amis, tel un ange gardiens. Je voudrais tellement les aider. Si je saurais ce qui m'attend une fois la mort, je crois que je mourrais maintenant.
Ce goût amère, ce texte de peine, me serre toujours la gorge. Tant de souvenirs remémorer pour rien. Tant de choses partis, tant de choses oublier. De la voix d'une sage personne a la voix de mon enfance. Tout est oublier, au fin fond de ma mémoire, au fin fond de moi, jusqu'à l'exil. Dans l'infini de mon être, je retrouve parfois, un morceau de bonheur, un morceau de ma joie d'il y a longtemps. Un morceau d'histoire devant des images, un morceau d'histoire devant une maison, comme un casse-tête briser dont les pièces se sont éparpiller partout dans le monde, partout dans mon monde. Comme un goût amère, le goût des larmes qui ne cesserons jamais d'hanter mes nuits, qui finira un jour par s'enfuir pour ne revenir que sous un voile noir, un jour de pluie, un jour froid et gris de Novembre. Un jour ou près d'un trou béant je devrais dire adieu a mon amour, a mes amies ou même a moi même. Un jour je devrait le faire. Ma vie finira par ne plus être un trou noir dans ma mémoire, un jour de pluie, un jour froid et triste de Novembre, un trou béant, une chose lugubre, un jour tout s'effacera, tout redeviendra ce qu'il a été et les trous causer par la perte, par la mort qui ma arracher plusieurs fois mon c½ur saignant, sans le laisser guérir avant de me le briser a nouveau, un jour, j'ai espoir, un jour j'oublierais, un jour le soleil brillera, ce jour la de Novembre, j'ai espoir que le soleil sera haut, qu'il brillera, qu'il ne fera plus froid et que ce goût amère quittera a jamais ce monde, mon monde. J'ai espoir...
Lizzie